Par Pierre MOLLARD
Professeur
Détail
Au XIXe siècle la couleur est encore l’enfant maudit du classicisme, incontrôlable, elle semblait suspecte. Avec l’Impressionnisme, la couleur va se libérer d’une conception documentaire issue de la Renaissance. Les peintres prennent conscience que les effets colorés proviennent des conditions de l’atmosphère, que les pigments sont tributaires de la lumière qui les frappe.
Abandonnant son rôle essentiellement descriptif, la couleur devient indépendante, valable pour elle-même.
Seurat, Cézanne, Gauguin et Van Gogh nous proposent chacun une utilisation originale de la couleur. Nous vous invitons à suivre leurs expériences respectives afin d’illustrer ce moment clef de l’histoire de l’art et considérer sous un autre jour la question des goûts et des couleurs !
Infos pratiques
Horaire |
18h30 - 20h |
Dates |
Lieu |
Allevard |